7 mars 2021

Le groupe Lufthansa nomme le chef de l’unité Responsabilité d’entreprise

Depuis le début de l’année, Annette Mann dirige la nouvelle unité de responsabilité d’entreprise du groupe Lufthansa. Dans cette fonction, elle est responsable du développement, de la gestion et de la mise en œuvre d’un programme de développement durable global et à l’échelle du Groupe. Cela inclut notamment des mesures pour le vol climatiquement neutre, l’optimisation de l’ensemble de la chaîne de voyage sous l’aspect du développement durable, le reporting à l’échelle du Groupe sur des sujets extra-financiers et l’engagement social. Annette Mann rapporte directement à Christina Foerster, membre du comité de direction, clientèle, informatique et responsabilité d’entreprise du groupe Lufthansa.

«Le vol et la protection du climat ne doivent pas se contredire. Les bases technologiques du vol climatiquement neutre ont été établies et il s’agit maintenant de tracer le chemin exigeant vers la mise en œuvre. Nous intégrerons la durabilité au cœur de notre modèle commercial et développerons constamment de nouveaux produits et services pour nos clients qui rendront les opérations aériennes et l’ensemble de la chaîne de voyage beaucoup plus durables. Nous avons déjà démontré à plusieurs reprises notre rôle de pionnier dans l’utilisation de technologies et de solutions respectueuses du climat. Nous suivons constamment cette voie et nous fixerons des objectifs ambitieux dans le processus », déclare Annette Mann.

Dans son nouveau rôle, Annette Mann a accepté de faire participer le groupe Lufthansa à un projet pionnier de production d ‘«hydrogène vert» aux Émirats arabes unis à Abu Dhabi. Les représentants des partenaires impliqués dans ce projet ont signé un protocole d’accord, qui comprend le Département de l’énergie d’Abu Dhabi, Siemens Energy Global, Masdar and Marubeni Corporation, l’Université de Khalifa, Ethihad Airways et le groupe Lufthansa.

L’hydrogène dit vert est obtenu en séparant l’eau des énergies renouvelables telles que l’énergie éolienne ou solaire, qui est une manière écologique de produire de l’hydrogène. À l’avenir, un carburant durable, entre autres, pourra également être obtenu grâce à cette méthode. «Nous sommes ravis de nous impliquer dans ce projet et de pouvoir ainsi développer encore plus ensemble des technologies respectueuses du climat. Nous poursuivons constamment notre stratégie de développement durable. Abu Dhabi est l’un des sites les plus prometteurs pour une future installation de production et l’hydrogène vert est un élément clé dans la production de kérosène dit power-to-liquid (PtL). Ces carburants durables et basés sur l’énergie sont essentiels pour la transition de l’utilisation de l’énergie vers l’industrie aéronautique », déclare Annette Mann, qui a signé le protocole d’accord au nom du groupe Lufthansa.

L’hydrogène est, entre autres, un vecteur énergétique important du kérosène PtL, qui joue un rôle central dans la stratégie de décarbonisation de l’aviation. La quantité de CO2 rejetée dans l’atmosphère sera la même que celle utilisée lors de la production du PtL. La technologie PtL en est encore à ses débuts et il existe actuellement différents concepts de production. Jusqu’à présent, ce kérosène durable n’a pas encore été produit, mais plusieurs usines pilotes sont en construction.

La responsabilité d’entreprise a toujours été au cœur des préoccupations du groupe Lufthansa. Le Groupe met tout en œuvre pour que les vols deviennent de plus en plus respectueux du climat et se rapprochent ainsi progressivement de la vision d’opérations aériennes neutres en CO2.

Depuis août 2019, les passagers du groupe Lufthansa ont pu compenser leurs déplacements aériens en utilisant du carburant d’aviation durable via la plateforme «Compensaid» développée par le Lufthansa Innovation Hub. Récemment, cette offre a également été intégrée à l’application Miles & More. Malgré les temps particulièrement difficiles actuellement, le groupe Lufthansa continue d’investir dans des avions particulièrement économes en carburant. C’est actuellement le plus grand levier de réduction des émissions. La flotte actuelle du Groupe est particulièrement efficace d’un point de vue tant économique qu’écologique – des types d’avions plus anciens et donc plus inefficaces ont déjà été mis hors service plus tôt que prévu, l’année dernière.