5 juin 2021

Quelle est la probabilité qu’un test COVID-19 soit erroné? Qu’en est-il 97%

Rapporté par le New York Times, Global Research et d’autres médias mondiaux, l’un des tests les plus largement utilisés pour détecter le COVID-19 peut être si défectueux que des centaines de milliers de tests positifs au COVID-19 devraient être déclarés invalides. Le problème est connu depuis de nombreux mois mais persiste.

  • Une lecture de 97 faux positifs pour les tests les plus courants utilisés pour détecter le COVID-19 est un crime, selon certains experts
  • Les destinations touristiques comme Hawaï reposent sur un test défectueux pour que les visiteurs évitent la quarantaine.
  • Des millions de personnes ont été testées avec un test selon l’OMS, non défectueux

Les destinations de voyage comme Hawaï nécessitent un Test rapide au point de service (POC) et Panneau de diagnostic RT-PCR. Ce sont tous deux des tests d’amplification d’acide nucléique (NAAT) et donc les deux types de tests sont approuvés par l’État d’Hawaï.

La réaction en chaîne par polymérase de transcription inverse en temps réel (rRT-PCR) a été adopté par l’Organisation mondiale de la santé le 23 janvier 2020 comme moyen de détecter le virus SARS-COV-2, suite aux recommandations d’un groupe de recherche en virologie (basé à l’hôpital universitaire de la Charité, Berlin), soutenu par Bill et Melinda Fondation Gates.

Exactement un an plus tard, le 20 janvier 2021, l’OMS se rétracte. Ils ne disent pas «Nous avons fait une erreur». La rétraction est soigneusement formulée.

Si l’OMS ne nie pas la validité de ses directives trompeuses de janvier 2020, elle recommande néanmoins « Re-testing » (ce que tout le monde sait est une impossibilité).

La question litigieuse concerne le nombre de cycles de seuil d’amplification (Ct). D’après Pieter Borger et d’autres.

Le nombre de cycles d’amplification [should be] moins de 35; de préférence 25-30 cycles. Dans le cas de la détection de virus,> 35 cycles détectent uniquement les signaux qui ne sont pas corrélés avec le virus infectieux a été déterminé par isolement en culture cellulaire.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) admet tacitement un an plus tard que TOUS les tests PCR effectués à un seuil d’amplification (Ct) de 35 cycles ou plus sont INVALIDES. Mais c’est ce qu’ils ont recommandé en janvier 2020, en concertation avec l’équipe de virologie de l’hôpital Charité de Berlin.

Si le test est effectué à un seuil de 35 Ct ou plus (ce qui a été recommandé par l’OMS), le virus ne peut pas être détecté, ce qui signifie que TOUS les «cas positifs» dits confirmés tabulés au cours des 14 derniers mois ne sont pas valides.

Selon Pieter Borger, Bobby Rajesh Malhotra, Michael Yeadon, le Ct> 35 a été la norme «dans la plupart des laboratoires en Europe et aux États-Unis».

Vous trouverez ci-dessous la «rétractation» soigneusement formulée par l’OMS. Le texte intégral avec lien vers le document original est en annexe:

Les directives de l’OMS Les tests de diagnostic du SRAS-CoV-2 indiquent qu’une interprétation prudente des résultats faiblement positifs est nécessaire (1). Le seuil de cycle (Ct) nécessaire pour détecter le virus est inversement proportionnel à la charge virale du patient. Lorsque les résultats des tests ne correspondent pas à la présentation clinique, un nouvel échantillon doit être prélevé et retesté en utilisant une technologie NAT identique ou différente. (italiques ajoutés)

L’OMS rappelle aux utilisateurs de DIV que la prévalence de la maladie modifie la valeur prédictive des résultats des tests; à mesure que la prévalence de la maladie diminue, le risque de faux positifs augmente. Cela signifie que la probabilité qu’une personne qui a un résultat positif (SRAS-CoV-2 détecté) soit réellement infectée par le SRAS-CoV-2 diminue à mesure que la prévalence diminue, quelle que soit la spécificité revendiquée.

«Positifs non valides» est le concept sous-jacent

Ce n’est pas un problème de «Faibles points positifs» et «Risque de fausses augmentations positives». L’enjeu est une «méthodologie défectueuse» qui conduit à des estimations invalides.

Ce que cet aveu de l’OMS confirme, c’est que l’estimation du covid positif à partir d’un test PCR (avec un cycle d’amplification de 35 cycles ou plus) est invalide. Dans ce cas, l’OMS recommande de refaire le test: «Un nouvel échantillon doit être prélevé et retesté…».

Cette recommandation est pro forma. Cela n’arrivera pas. Des millions de personnes dans le monde ont déjà été testées, à partir de début février 2020. Néanmoins, nous devons en conclure que, à moins que le ces estimations (selon l’OMS) sont erronées.

Dès le départ, le test PCR a été systématiquement appliqué à un seuil d’amplification Ct de 35 ou plus, conformément aux recommandations de janvier 2020 de l’OMS. Cela signifie que la méthodologie PCR appliquée dans le monde entier a conduit au cours des 12 à 14 derniers mois à la compilation de statistiques Covid erronées et trompeuses.

Et ce sont les statistiques qui servent à mesurer la progression de la «pandémie». Au-dessus d’un cycle d’amplification de 35 ou plus, le test ne détectera pas le virus. Par conséquent, les chiffres n’ont pas de sens.

Il s’ensuit qu’il n’y a aucune base scientifique pour confirmer l’existence d’une pandémie.

Ce qui signifie à son tour que le verrouillage / les mesures économiques qui ont entraîné la panique sociale, la pauvreté de masse et le chômage (censés freiner la propagation du virus) n’ont aucune justification.

Selon l’avis scientifique:

«Si quelqu’un est testé par PCR comme positif lorsqu’un seuil de 35 cycles ou plus est utilisé (comme c’est le cas dans la plupart des laboratoires en Europe et aux États-Unis), la probabilité que ladite personne soit effectivement infectée est inférieure à 3%, la probabilité que ledit résultat soit un faux positif est de 97%

De plus, ces tests PCR ne sont pas systématiquement accompagnés d’un diagnostic médical des patients testés.