L'ACAVE (Association Corporative des Agences de Voyages Spécialisées) a exprimé son rejet de l'application du décret royal 933/2021 aux voyages du programme Imserso. L'organisation considère que l'obligation de communiquer les données des voyageurs au ministère de l'Intérieur représente une fardeau bureaucratique inutileétant donné que les bénéficiaires du programme ont déjà été accrédité par Imserso lui-mêmeun organisme d'État dépendant du Ministère des Affaires Sociales. La mesure, préviennent les employeurs, menace la durabilité d’un programme social avec peu de rentabilité pour les agences.
Selon l'ACAVE, exiger des agences de voyages qu'elles communiquent les données personnelles des voyageurs Imserso au ministère de l'Intérieur est redondantdepuis Le gouvernement dispose déjà de ces informations via Imserso lui-même.
« L'application de la RD 933/2021 aux grands volumes de voyageurs Imserso se traduit par des heures et des heures d'enregistrement de données par le personnel de l'agence pour un programme à faible profit », dénonce l'ACAVE. Image générée avec l'IA. Source : Adobe Stock.
RD 933/2021, qui exige que les données de réservation soient envoyées au plateforme ses.hospedajes dans un délai maximum de 24 heures, se traduit – dénoncent les employeurs – en un charge de travail disproportionnée dans une période de forte concentration des réserves.
Risque pour la durabilité du programme
La gestion des lieux Imserso représente pour les agences un rémunération moyenne de 15 euros par réservationun chiffre jugé insuffisant pour couvrir les coûts de fonctionnement impliqués dans le processus. L'ACAVE prévient que le respect de la réglementation « est pratiquement impossible» et que l’obligation d’enregistrement des données peut mettre la continuité du programme menacée.
Demande d'exclusion du RD 933/2021
L'association insiste sur le fait que Imserso doit sortir du champ d’application du décret et exige que le gouvernement publie d'urgence le Arrêté ministériel a promis d'exclure les agences de voyages de ce règlement.
Malgré les demandes répétées et les réunions tenues, notamment devant la Commission européenne, l'ACAVE regrette que le dossier perdure. non résolu.
★★★★★
