Réaction des gouvernements régionaux

Les dirigeants du Communauté valencienne, Andalousie, Îles Canaries et le Région de Murcie Ils ont salué la décision du tribunal, reconnaissant que les réglementations de l’État représentaient une invasion de juridiction et généraient des duplications inutiles.

  • Communauté valencienne : Le Ministre de l'Industrie, du Tourisme, de l'Innovation et du Commerce, Mariano Canoa demandé au gouvernement central d'ouvrir une étape de dialogue pour établir un système coordonné contre l'approvisionnement illégal. Bec Il a rappelé que la région dispose d'un registre régional opérationnel depuis des années et a souligné que l'Europe s'engage en faveur de la coordination des données et non de l'accumulation de procédures.

  • Andalousie : Le ministre du Tourisme par intérim, Arturo Bernala décrit la règle étatique comme une « occurrence » et une « improvisation » imposée sans dialogue. Bernal a critiqué les coûts d'adaptation que ce « bâclé » a occasionnés aux administrations, aux plateformes et aux propriétaires, rappelant que Bruxelles avait déjà prévenu à travers le Procédure TRIS l'interdiction de la double inscription, fixant le 20 mai comme date limite pour mettre fin à la duplicité.

  • Îles Canaries : Le Ministère du Tourisme et de l'Emploi a qualifié la mesure d' »injuste et disproportionnée », soulignant qu'elle a généré un effondrement administratif et une augmentation des coûts qui ont expulsé les petits propriétaires fonciers du marché. L'exécutif de l'île a également souligné que l'obligation d'enregistrement contredisait la législation hypothécaire espagnole, nuisant particulièrement aux zones rurales et aux îles vertes.

  • Région de Murcie : Le Gouvernement de Murcie a salué le fait que le jugement soutient sa position après le dépôt de l'appel. L’administration autonome a fait valoir qu’elle disposait déjà de ses propres instruments de contrôle et d’inspection et que le registre d’État représentait donc une charge bureaucratique stérile.

Réaction des associations d'appartements touristiques

Les associations d'employeurs du secteur de l'hébergement de vacances ont reçu cette décision comme un soutien au cadre légal et comme un frein à l'incertitude du marché.

  • AVVAPRO (Andalousie) : Le Association des maisons et appartements touristiques d'Andalousie a déclaré que l'arrêté royal a généré une profonde insécurité juridique pour des milliers de propriétaires et de professionnels. Votre président, John Cubea déclaré que les communautés autonomes disposent déjà de systèmes de contrôle adaptés à leur territoire. Cube a insisté sur le fait que l'hébergement de courte durée est une activité légale et essentielle, et que le débat doit se concentrer sur la lutte contre la clandestinité et non sur la multiplication des structures redondantes.

  • Apartur (Barcelone): Le Association des Appartements Touristiques de Barcelone a assuré que le Cour suprême « il est d'accord avec le secteur. » Le directeur général de l'entité, Marian Muroa rappelé qu'ils mettaient en garde depuis des mois contre ce chevauchement et que le Commission européenne avait déjà mis en garde contre le conflit de pouvoirs. Mur a souligné que Catalogne a été un pionnier dans la réglementation de l'activité dans 2012 avec un numéro d'identification obligatoire et espère que cet arrêt ouvrira la possibilité d'évoluer vers un modèle basé sur l'interopérabilité et la simplification.

Réduction de l'offre

Entre mai et novembre de l'année dernière, après l'entrée en vigueur du Registre unique des baux, l'offre de logements touristiques a été réduite de 52 000 unités.

Par ailleurs, en février dernier, le Ministère du Logement et de l'Agenda Urbain informé les plateformes en ligne de l'existence de 86 275 résidences touristiques et temporaires illégales pour supprimer leurs annonces. Les infographies suivantes présentent les communautés autonomes et les communes comptant le plus grand nombre de demandes révoquées pour l'utilisation de logements touristiques, selon les données du ministère du Logement et de l'Agenda urbain.

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