Ibérie a achevé la première phase d'adhésion à son ERE volontaire avec 844 candidatures de travailleurs acceptées en un mois, un chiffre qui laisse l'objectif du millier pratiquement à portée de main. Le dossier, accepté par la majorité syndicale, envisage jusqu’à 996 départs et combine congés incitatifs et retraites anticipées. Cet ajustement intervient en pleine expansion de la compagnie aérienne et du hub Madrid-Barajas, avec un impact direct sur son organisation interne.
Les demandes Ils sont arrivés aux Ressources Humaines entre le 8 et le 31 maiaprès la clôture de l'accord le 30 mars. Les données ne correspondent pas à des licenciements forcés : il s'agit de travailleurs qui ont demandé à bénéficier de l'ERE volontaire et dont le départ a été accepté par Iberia. Avec 844 cas validés, L'entreprise couvre environ 85 % du quota prévu et maintient 152 places en attente pour une deuxième phase négociée actuellement.
L'essentiel du dossier sera résolu par des départs à la retraite anticipés. Sur les 844 départs acceptés, 807 correspondent à des retraites anticipées et seulement 37 à des licenciements incitatifs. Le casting confirme que L’opération a plus de poids comme mécanisme de renouvellement générationnel que comme simple ajustement de rémunération.. Les conditions convenues comprennent un revenu lié au salaire réglementaire et, pour les arrêts maladie, 35 jours par an travaillés, avec des limites économiques déjà formellement convenues par écrit.
Un départ ordonné de la compagnie aérienne
Le calendrier sera décalé. En 2026, 530 salariés partiront, dont 513 en retraite anticipée et 17 en congé d'incitation. En 2027, 263 licenciements sont prévus, dont 244 départs en retraite anticipée et 19 licenciements incitatifs. D’ici 2028, il y a 51 départs : 50 préretraites et un congé indemnisé. L’essentiel de l’impact sur l’emploi sera donc concentré cette année, avant d’être atténué ultérieurement sur l’ensemble des effectifs effectifs.
L'ERE convenue avait une limite de 996 travailleurs, initialement répartis entre 753 employés au sol, 137 membres d'équipage de cabine et 106 pilotes. Iberia a justifié le dossier par la nécessité de adapter les profils, numériser les processus, améliorer l’efficacité de la maintenance et simplifier la flotte. L'entreprise prévoit ouvrir une nouvelle fenêtre d'adhésion pour tenter de pourvoir les postes qui n'ont pas encore été pourvus sans modifier le cadre volontaire.
Il convient de noter que l’ajustement n’entraîne pas de pertes pour une compagnie aérienne. Iberia a clôturé 2025 avec un résultat opérationnel record au sein d'IAG et développe son Plan de Vol 2030, qui prévoit 6 milliards d'euros d'investissements et un bond significatif dans le long-courrier. La réduction des effectifs des anciens combattants coexiste donc avec plans de croissance, nouvelles routes et renforcement de la connectivité intercontinentale de Madrid et d'autres marchés.
Exécuter la relève sans compromettre l’opération
En ce sens, la compagnie aérienne cherche à renforcer Madrid-Barajas en tant que plate-forme entre l'Europe et l'Amérique, un axe clé pour les voyages entrants, d'affaires, les opérations touristiques et la distribution aérienne. Le défi sera exécuter le remplacement sans dégradation opérationnelle, dans un contexte de pression sur les coûts, le carburant, la disponibilité des avions et la concurrence parmi les grands hubs européens pour attirer un trafic rentable.
Sur la base des résultats obtenus jusqu'à présent, Iberia se rapproche de l'objectif du millier de départs sans abandonner le schéma convenu et volontaire. La prédominance des retraites anticipées réduit les conflits potentielsmême si l'entreprise doit encore pourvoir 152 postes. La prochaine phase permettra de mesurer si l'ajustement peut être clôturé par de nouvelles adhésions ou si le processus tombe en dessous du quota prévu pour 2026, en pleine transformation corporative et commerciale.
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