La Direction Générale de la Concurrence de la Commission européenne a informé IAG et Air Europa que les concessions accordées à d'autres compagnies aériennes ne sont pas suffisantes pour autoriser l'intégration des deux sociétés. Considérez que les consommateurs verraient leur accès à une offre concurrente restreintcomme celui dont ils disposent actuellement à l'aéroport de Madrid-Barajas.

La Direction générale de la concurrence a montré ses réticences à acheter Air Europe par le groupe IAGqui intègre Ibérie déjà British Airwaysentre autres entreprises, lors d'une réunion tenue lundi à Bruxelles, dont a fait état le Financial Times, selon le journal Cinco Días.

Cet organisme a étudié le projet d'alliance entre Avianca et Volotea (plus d'informations dans Volotea et Avianca, le « preneur de remède » dans la fusion entre IAG et Air Europa ?), qui comptent parmi les six entreprises choisies par IAG (preneurs de remèdes) pour leur céder jusqu'à 52% de la capacité exploitée en 2023 par Air Europa. Et, selon des sources proches des conversations entre IAG et l'organisme européen, il ne croit pas que cette option soit un véritable remplacement d'Air Europa, dans laquelle les vols longue et courte distance sont opérés par la même compagnie et sous la même marque, selon le journal susmentionné.

IAG continuera à défendre son projet à Bruxelles. Source : Archives Hosteltur

Les autorités communautaires ont jusqu'à 20 août pour prendre la décision finale. Le verdict a été reporté jusqu'à la date à laquelle IAG a soumis un ensemble de mesures correctives actualisées.

Ils analysent le conséquences sur la concurrence que l'opération peut avoir. Il reste moins d’un mois et le groupe aérien profitera de ce temps pour insister sur sa défense du projet annoncé en février 2023.

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