Trois avions volant vers des destinations dans le Caraïbes le 16 janvier, incluant un vol de Ibérie sur le parcours Madrid-Porto Ricoa dû être détourné en urgence par les contrôleurs aériens suite à l'explosion d'un vaisseau SpaceX, comme l'a révélé Le Wall Street Journal. Le rapport des médias susmentionnés est basé sur des documents du FAA (Administration fédérale de l'aviation). Selon le journal, l'explosion d'une roquette du Elon Musk supposé une menace plus grande qu’on ne l’avait initialement admismettant en danger trois avions avec des centaines de passagers à bord, qui ont dû modifier leurs itinéraires.
« Les contrôleurs aériens ont dû se dépêcher pour mettre les avions en sécurité », indique le journal. Selon les médias, les restes de la roquette sont tombés sur le Caraïbes pendant presque 50 minutesce qui a contraint les contrôleurs aériens à dérouter d’urgence les vols. Selon les rapports techniques, la dispersion de SpaceX reste dépassée zones d'exclusion initialement prévu par le FAAce qui a généré des moments de tension dans le contrôle aérien dans cette zone des Caraïbes.
Le FAA a confirmé qu'il devait activer un « Zone de réponse aux débris » (Zone de réponse aux débris) pour ralentir et détourner la circulation des zones où des chutes de fragments ont été détectées. Selon l'organisme de réglementation, cette mesure est un protocole d'urgence qui n'est activé que lorsqu'un véhicule spatial a un accident et que ses restes tombent en dehors des zones dangereuses préalablement identifiées et fermées à la circulation.
Les avions détournés étaient un vol de JetBlue à destination de Porto Rico (qui a dû entrer dans un circuit d'attente); ainsi qu'un avion Ibérie (vol IB379 de Madrid à Porto Rico) et un jet privéles deux devaient déclarer une urgence en matière de carburant. Un porte-parole de Ibérie dit au journal Le Wall Street Journal que l'avion de la compagnie espagnole a traversé la zone touchée après que tous les débris de la fusée soient tombés dans la mer.
De son côté, le FAA a indiqué dans un communiqué qu'il tient les compagnies aériennes informées avant, pendant et après les lancements, en fournissant les coordonnées des zones à risque.
Depuis EspaceX Il est assuré qu’aucun avion ne courait de réel risque. En revanche, la chaîne de télévision américaine ABC indique que la société d'Elon Musk fait pression sur la FAA afin d'obtenir plus rapidement les autorisations pour le lancement de ses navires.
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