Les événements programmés entre mai et septembre 2026 généreront environ 3,7 milliards d'euros de dépenses touristiques supplémentaires en Espagne, en Italie, en France et en Grèce. Plus de la moitié de cette somme ira aux restaurants, bars et autres établissements de restauration, selon l'étude préparée par The Data Appeal Company.

L'étude identifie que Juin et juillet sont les mois qui offrent un meilleur rapport entre le nombre de rendez-vous programmés et le retour économique obtenu.

Les grands événements génèrent la moitié des dépenses supplémentaires

Les événements classés au niveau 1, ceux ayant la plus grande capacité à attirer des participants et à générer des dépenses touristiques, contribueront 51 % de tous les décaissements supplémentaires prévus sur les quatre marchés méditerranéens. Une dépense est considérée comme augmentant la dépense supplémentaire effectuée par les personnes qui voyagent spécifiquement pour assister à un événement et comprend des concepts tels que la restauration, l'hébergement, le transport, le commerce et les activités réalisées pendant le séjour.

Le poids économique des réunions de niveau 1 contraste avec leur présence dans la programmation puisque Ils représentent moins de 1% des événements organisés entre mai et septembre 2026. Ces rendez-vous comprennent principalement de grandes compétitions sportives, des festivals de musique, des concerts et des événements d'affaires ayant la capacité d'attirer des visiteurs nationaux et internationaux.

Les événements de niveau 2 ne représentent que 9,8 % de la programmation estivale, mais ils comptent pour 43 % des dépenses supplémentaires. Même s’ils rassemblent un plus petit nombre de participants, ils génèrent un volume de dépenses important, ce qui en fait une alternative attractive pour les petites destinations qui cherchent à attirer des revenus sans supposer des concentrations massives de visiteurs.

Les concerts dominent la programmation estivale

Le cLes concerts représentent 38,5% des événements estivaux programmés en Espagne, en Italie, en France et en Grèce, ce qui en fait la catégorie la plus répandue dans les quatre pays. Dans notre pays, cela représente 52,7%.

La France constitue la principale exception. Sur ce marché, les arts du spectacle représentent 43,5% de l'offre, même si leur capacité à attirer du public et à générer des dépenses touristiques est inférieure à celle des grands événements musicaux ou sportifs.

En termes de volume d'audience attendu, les festivals se démarquent, avec 38,6% de fréquentation ; les événements sportifs, avec 28 % ; et les concerts, avec 22,2%.

Les expositions et foires ont également un poids important dans certaines destinations. En Grèce, ils concentrent 34% de la fréquentation estimée dans cette catégorie, contre 14,4% en Italie et 12,8% en France.

La restauration reçoit 52% des dépenses

L’industrie hôtelière sera le principal bénéficiaire économique du tourisme lié à l’événementiel. En moyenne, 52 % des dépenses supplémentaires des participants iront aux restaurants, bars et établissements assimilés.

Dans les catégories qui génèrent un plus grand impact économique, comme les événements sportifs, les festivals et les concerts, les restaurants concentrent entre 44 % et 58 % des dépenses supplémentaires.

Ces données montrent que l’impact des événements ne se limite pas aux promoteurs, aux lieux ou aux hébergeurs, mais s’étend à une grande partie du tissu économique local.

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