Le ministère de la Santé a confirmé que Un touriste franco-argentin reste isolé avec sa famille dans le logement où il se trouve en Galice, après un un échantillon prélevé il y a quelques jours en France a été testé positif au hantavirus des Andes. Le voyageur est asymptomatique et, selon les autorités sanitaires, vous n'avez pas besoin d'entrer dans une unité d'isolement et de traitement de haut niveaune présentant pas actuellement un état clinique nécessitant cette mesure.

Le cas a été signalé ce jeudi par les autorités françaises, après le passage du voyageur par la France au cours de la deuxième quinzaine du mois de juillet. Là, il s'est rendu aux services médicaux pour une légère maladie respiratoire. et l'échantillon a été prélevé, ce qui a ensuite permis d'identifier l'infection. Le touriste a ensuite poursuivi son voyage en Espagne sans symptômes et, selon Santé, à ce moment-là il ne pouvait plus transmettre le virus.

Les protocoles sanitaires sont activés

Le Centre de coordination des alertes sanitaires et des urgences et les services de santé publique de Galice ont activé les procédures prévues pour gérer le positif. Les deux organisations Ils mènent les études nécessaires pour déterminer les actions à entreprendre et passer en revue les contacts possibles du voyageur. La Santé maintient donc la surveillance de l’épisode sans considérer nécessaire, pour l’instant, de transférer le patient vers une unité hospitalière spécialisée de haute isolement.

La détection a lieu un mois après que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ait mis fin à la Épidémie d’hantavirus des Andes enregistrée sur le navire de croisière MV Hondius. Cet épisode, qui a débuté en avril, a nécessité l'organisation d'une évacuation complexe des occupants du navire à Tenerife et a fait trois morts. Parmi les évacués se trouvaient 14 Espagnols, dont un Galicien, restés isolés à l'hôpital Gómez Ulla de Madrid.

Pendant l'isolement qui a suivi l'épisode du MV Hondius, deux des citoyens espagnols évacués ont été testés positifs à l'hantavirus, comme l'avait rapporté à l'époque le ministère de la Santé. Cette maladie virale présente généralement des symptômes similaires à ceux de la grippe et se transmet principalement par contact avec l'urine, les selles ou la salive de rongeurs infectés. Le variant andin, prédominant au Chili et en Argentine, peut également se transmettre entre personnes, bien que rarement.

Rappelons que la précédente crise s'était déclenchée en avril à bord du navire de croisière MV Hondius, où une épidémie du variant andin avait contraint coordonner une opération de santé complexe à Tenerife. L'urgence a entraîné trois décès et l'évacuation des occupants du navire, une action qui a mis à l'épreuve les protocoles d'isolement et de surveillance. L'OMS a clôturé cet épisode un mois avant la détection du nouveau positif en Galice.

Les Espagnols du MV Hondius

Parmi les personnes évacuées voyageaient 14 citoyens espagnols, dont un Galicien, transférés à l'hôpital Gómez Ulla de Madrid et ils sont restés isolés. Au cours de cette période, deux d’entre eux ont été testés positifs au hantavirus, selon le ministère de la Santé. Ce précédent explique l'attention portée désormais au cas du touriste franco-argentin, même si les autorités soulignent une différence essentielle : le voyageur est arrivé en Espagne asymptomatique et ne pouvait plus infecter des tiers.

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