Sans beaucoup de nouveautés notables. La huitième rencontre de la table de négociation de la Convention collective des agences de voyages a conservé le même ton que les précédentes. C'est à dire, avec quelques progrès mais sans aborder les questions économiques. En fait, Ils ne sont pas attendus avant juincomme l'a appris Hosteltur, puisqu'il est prévu que lors de la prochaine réunion en mai, l'association patronale CEAV analysera ce qui est sur la table jusqu'à présent et que le la proposition d’un pré-accord n’arrive que le mois suivant.

Les négociations pour parvenir à un accord et façonner la convention collective des agences de voyages avancent, même si elles se poursuivent au même rythme que lors des réunions précédentes. De quoi confirmer ce que Valorian anticipait déjà à l'issue de la précédente réunion : La négociation va être longue et compliquée.

Lors de la table de travail d'avril, les questions liées à la conciliation de la vie professionnelle et familiale – chapitre X de l'accord – ont été abordées, ainsi que, là encore, les périodes d'essai pour les nouvelles embauches. De même, le possibilité de créer un vivier d’emploi sectoriel pour les permanents discontinuéscomme le rapporte CC.OO.

Mais là encore, les conversations n'ont pas porté sur des questions économiques ni sur des aspects liés à un accord sur la révision des salaires. Le 11 mai aura lieu une nouvelle réunion, mais il n'y aura pas de représentation syndicale, mais ce sera plutôt une réunion au cours de laquelle, a priori, le CEAV évaluera les propositions qui sont sur la table. Par conséquent, comme l'indiquent des sources syndicales à Hosteltur, les négociations sur la révision des salaires ne devraient pas commencer pleinement avant le 2 juin.

Le contexte géopolitique, clé dans cette négociation

Comme Hosteltur a déjà avancé, le contexte géopolitique et les conséquences dérivées de la guerre en Iran sont au premier plan des négociations de cette année, compte tenu du climat d'incertitude qui peut affecter négativement les agences de voyages. En fait, c’est l’une des principales raisons pour lesquelles il n’existe actuellement aucune proposition économique ferme.
D'autre part, un autre facteur qui a également un poids important en ce qui concerne les aspects économiques est le recours devant la Cour suprême concernant la prolongation du congé de maladie pour cause d'informatique soulevées par le CEAV.

Les améliorations salariales proposées par les syndicats

Valorian a avancé que Leurs revendications ne portent pas uniquement sur un pourcentage fixe, mais sur l'établissement de clauses de révision liées à l'IPC. et surtout dans limiter la clause d’indemnisation et d’absorption garantir que les augmentations de salaires bénéficient effectivement à un plus grand nombre de travailleurs.

Quant à CC.OO, elle propose une augmentation des salaires au-dessus de l'IPC « en récupérant le pouvoir d'achat perdu, sans absorption et avec une clause de révision salariale garantie ». Concernant l'UGT, il est précisé que l'augmentation devra être celle de l'IPC annuel et 10% supplémentaires à répartir sur la validité de l'Accord.

★★★★★