L'agence de voyage spécialisée de croisière, Star Croiseières, basée à Monaco, a été déclarée en faillite, laissant des milliers de clients sans leurs vacances, dont des dizaines d'Espagnols qui ont exprimé leur impuissance dans les réseaux sociaux. Bien que les voyageurs aient payé leurs croisières à l'agence, elle n'a pas transféré les fonds aux compagnies maritimes comme MSC, Royal Caribbean ou Costa Cruises.

C'est le cas d'une famille de Malaga qui a commencé à payer l'agence pour son voyage depuis novembre de l'année dernière, une croisière pour un montant de près de 5 000 euros, et qu'il a appris que sa cabine n'était pas payée lorsqu'il essayait de faire le chèque sur la Naviera MSC. Après avoir dénoncé la police et coordonné avec les autres touchés, ils ont réussi à récupérer leur voyage. La faillite de la star Croiseères a également affecté d'autres familles comme une de Madrid qui a été piégée à Türkiye lorsque la compagnie maritime les a informés qu'ils ne pouvaient pas voyager.

Après avoir connu les cas, l'employeur des agences andalouses, AEDAV, a lancé une déclaration, par le biais de ses réseaux sociaux, dans lesquels il a rappelé aux voyageurs l'importance «d'être très prudent lors de l'embauche de vos vacances» et de réserver les vacances avec «son agence de confiance».

La faillite de Star Croiseères a été officialisée le mardi 5 août. Votre site Web et vos réseaux sont bloqués. Source: Star Croiseières Facebook Profil

D'un autre côté, de MSC et d'autres sociétés concernées ont activé des protocoles pour contacter les passagers touchés et essayer de leur donner une solution, tant qu'ils démontrent le paiement total ou partiel de la réserve.

La faillite de la star Croiseières a été officialisée le mardi 5 août par la Cour de première instance de Monaco, qui a révélé un passif de 8 millions d'euros contre 4,3 millions.

Plusieurs clients ont découvert le problème quelques jours avant de se lancer ou d'être rejeté dans les ports et de prendre des coûts supplémentaires. Les personnes touchées se sont organisées sur les réseaux sociaux pour réclamer et se présenter collectivement comme des créanciers devant le liquidateur judiciaire.

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