L'opération pour renoncer Talgo Il est soumis à des fluctuations. En décembre, on a appris que le Fonds de développement polonais (PFR) montrant à nouveau l'intention d'acheter le fabricant de flotte. Et pour qu'il ne perde pas son caractère espagnol, condition imposée par les gouvernements centraux et basquesest maintenant lancé à la recherche de partenaires locaux qui collaborent pour le lancement d'une offre publique d'acquisition (OPA) qui prévoit un ami.
Ainsi, cette épice de Sépi Polon Projet de consolidation industriel européen attrayant pour l'entreprise et pour l'Espagne« , ont dit de la même chose en allusion au fabricant de rails espagnol, tel que publié par la presse spécialisée espagnole. En ce sens, PFR considère que Talgo est une entreprise » très intéressante « , pour avoir une offre » complémentaire « à celle de PESA.
L'entrée de Sidenor se refroidit
L'objectif de l'ensemble de l'opération est d'acheter de 29,9% au Fonds trilétique, l'actionnaire principal de Talgo. Initialement, l'acquisition devrait correspondre au groupe d'acier basque Sidenor, qui a offert un prix de 4 euros par actionce qui signifierait cette participation à 150 millions d'euros et dans environ 500 millions de l'entreprise totale. Et sont prêts à se retirer si un accord rapide n'est pas conclu.
Le président de Talgo, Carlos Palacio et le président et chef de la direction de PESA, Krzysztof Zdziarskien, la signature de l'accord. Source: Talgo
Il faut se rappeler que le hongrois Ganz Mavag (Magyar Vagon) a également assisté à l'acquisition de Talgo, qui a lancé en mars une OPA pour toute la capitale, Enfin veto en août par le gouvernement espagnol pour des raisons de sécurité nationale. À cette époque, le prix était de 5 euros par action (185 millions pour 29,9% et 620 millions pour 100%), supérieur à celui offert par Sideor.
Stabilité pour talgo
En tout cas, une offre à la fois et l'autre à laquelle la Skoda tchèque n'a pas rejoint peu – Ils sont au-dessus de la valeur boursière des actions de Talgo Ce mardi, qui est situé à 3,86 € par titre. L'achat rendrait la stabilité à l'entreprise à un moment où elle fait face à des sanctions d'une valeur de 116 m € que Renfe a imposées pour retard dans la livraison des trains Avril.
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