Le programme de voyages Imserso s'apprête à franchir une étape décisive avec une réforme visant à « adapter ses conditions d'accès à la réalité sociale actuelle », selon la consultation publique préalable lancée par le Ministère des Droits sociaux, de la Consommation et de l'Agenda 2030qui a fermé ses portes le 18 juin. Parmi les principaux changements, l'élargissement du chiffre du compagnonune mesure qui permettra aux usagers de choisir librement qui les accompagne dans leurs déplacements, qu'il y ait ou non un lien conjugal ou similaire.

L'initiative répond à la nécessité d'actualiser certains aspects de l'ordonnance SCB/926/2018, du 10 septembre, dont les dispositions sont examinées aujourd'hui. insuffisant pour faire face à la diversité des situations personnelles, familiales et de soutien que présentent de nombreuses personnes âgées et personnes handicapées, explique Consommation.

Actuellement, la réglementation limite la figure du compagnon aux conjoints ou aux personnes ayant une relation similaire avérée. De plus, cela nécessite que les participants soient capables de fonctionner de manière autonome dans les activités de base de la vie quotidienne, une condition qui, selon Consommationrestreint en pratique la égalité d'accès au programme pour ceux qui ont besoin d'un soutien spécifique.

De nouveaux chiffres et plus d'actualités

La proposition propose de remplacer ce modèle par un autre plus flexible et adapté aux besoins réels des utilisateurs. Ainsi, tout bénéficiaire pourra librement désigner la personne qu'il jugera la plus appropriée pour l'accompagner pendant le voyage. Parmi les nouvelles le plus remarquable est l'incorporation explicite du assistant personnelun chiffre inclus dans la loi pour la promotion de l'autonomie personnelle et des soins aux personnes en situation de dépendance et considéré comme fondamental pour garantir l'autonomie et la participation sociale de nombreuses personnes.

L'objectif est d'aligner le programme subventionné avec les principes inclus dans la législation relative aux personnes handicapées, ainsi qu'avec la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées et divers préceptes constitutionnels liés à l'égalité, à la dignité et inclusion sociale.

La réforme comprend également d'autres mesures visant à élargir l'accès au programme. Parmi eux, la réduction du degré minimum de invalidité exigé des descendants accompagnants, cela passerait de 45% à 33%conformément à la réglementation en vigueur. Celui-ci vise à éliminer les barrières jugées injustifiées et à harmoniser les exigences avec le cadre juridique actuel.

Un autre des changements prévus concerne le terminologie utilisée dans la norme. La modification adaptera les concepts utilisés à la réforme introduite par la loi 8/2021, qui a remplacé les anciens systèmes de tutelle pour adultes par un modèle basé sur des supports qui respectent la volonté, les souhaits et les préférences de chaque individu.

De même, le texte propose d'incorporer une nouvelle modalité de participation à travers des groupes organisés par des entités du tiers secteur de l'action sociale et des organisations de l'économie sociale.

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